Le RÉMI salue ses nouveaux interlocuteurs

Le RÉMI salue la nomination de nouveaux interlocuteurs au gouvernement du Québec, notamment les importants partenaires que seront les ministres du Tourisme, Mme Caroline Proulx, de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, de même que la ministre responsable de la Métropole, Mme Chantale Rouleau.

« Au nom des membres du RÉMI, de son président-directeur général et en mon nom personnel, je souhaite la bienvenue aux ministres avec lesquelles nous comptons poursuivre le développement de l’industrie événementielle », a exprimé la présidente du conseil d’administration, Mme Louise Beaudoin.

En mai dernier, le RÉMI rendait publique une étude de KPMG qui évaluait que les retombées économiques de 17 de ses membres se chiffraient à 290,8 millions $. Les événements majeurs internationaux concernés avaient à eux seuls procuré 49,3 millions $ en recettes fiscales au gouvernement du Québec, avec un investissement total de sa part de 15,1 millions $, tous ministères et organismes confondus.


Un groupe de cinq festivals et événements de Québec demande au gouvernement du Canada de mettre en oeuvre leur plan pour créer un meilleur environnement d'affaires

Un groupe de cinq festivals et événements de Québec, constitué du Festival d’été de Québec, du Carnaval de Québec, des Fêtes de la Nouvelle-France, des Grands Feux Loto-Québec et de ComediHa! Fest-Québec, demande au gouvernement fédéral de créer un meilleur environnement d’affaires pour eux, en suivant le plan soumis par les associations Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI).

Ce plan propose de « les garder sécuritaires », de « soutenir leur croissance » et de « miser sur la création ». Il expose dans chacune de ces dimensions les défis auxquels ils sont confrontés et énumère des actions à prendre.

En ce qui concerne la sécurité et puisque la croissance des coûts représente désormais un poids financier important pour les festivals et événements, il est proposé de leur donner accès à un programme existant de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque.

Afin d’accroître la compétitivité internationale, de régler des problèmes d’iniquité dans l’industrie et de relancer la croissance, le groupe demande un programme spécifique aux festivals et événements dont la capacité de générer de l’activité touristique et économique est avérée ou prometteuse, comme il en existe un au Québec et en Colombie-Britannique, et comme il y avait au gouvernement fédéral par le passé.

Enfin, alors que les budgets de Patrimoine canadien sont les mêmes depuis 10 ans, que la demande a crû de 30 % au cours des cinq dernières années et que les fonctionnaires eux-mêmes avouent être à court de ressources, il faut selon le groupe réinvestir dans le volet Soutien à la programmation : Festivals artistiques et diffuseurs de saisons de spectacles professionnels du Fonds canadien de présentation des arts (FCPA) et hausser le budget du programme Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine (volet Festivals locaux).

Au nom du groupe, la directrice du Carnaval de Québec, Mélanie Raymond, fait valoir « qu’un investissement supplémentaire du gouvernement canadien se traduirait certainement par des retombées économiques et touristiques encore plus importantes, de même qu’un retour fiscal au moins équivalent. Ce serait dans l’intérêt de tous d’agir rapidement », ajoute-t-elle.

Le directeur général de FAME, Martin Roy, précise quant à lui que l’association a présenté, dans le cadre des consultations pré-budgétaires, un mémoire qui reprend les mêmes demandes que celles formulées au Plan. « Petits et grands événements sont tous également concernés par la croissance, la sécurité et la reconnaissance de leur apport à la vitalité culturelle. Nous proposons un partenariat gagnant pour tous », mentionne-t-il.

Au sein de FAME et du RÉMI, le groupe de festivals et événements de Québec est en représentation auprès des ministres concernés, soit ceux du Tourisme, du Patrimoine canadien, de la Sécurité publique et du Développement économique. Ici, à Québec, ils demandent aux députés Joël Lightbound et Jean-Yves Duclos leur appui. Au total, au Canada, c’est pas moins de 45 festivals et événements qui demandent la mise en œuvre du « Plan pour un meilleur environnement d’affaires pour tous les festivals et événements ».


Un groupe de 20 festivals et événements montréalais demande au gouvernement du Canada de mettre en oeuvre leur plan pour créer un meilleur environnement d'affaires

Un groupe de 20 festivals et événements montréalais, constitué du Festival international de Jazz de Montréal, Juste pour rire, Montréal en lumière, les Francos de Montréal, Fierté Montréal, Montréal complètement cirque, la Coupe Rogers présentée par Banque Nationale, Festival Mode & Design, Festival du nouveau cinéma, L’International des Feux Loto-Québec, Go Vélo Montréal, Igloofest, Piknic Électronik, OSHEAGA, Festival International Nuits d’Afrique, Présence autochtone, la Virée classique OSM, ileSoniq, Heavy Montréal, et de Zoofest demande au gouvernement fédéral de créer un meilleur environnement d’affaires pour eux, en suivant le plan soumis par les associations Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI).

Ce plan propose de « les garder sécuritaires », de « soutenir leur croissance » et de « miser sur la création ». Il expose dans chacune de ces dimensions les défis auxquels ils sont confrontés et énumère des actions à prendre.

En ce qui concerne la sécurité et puisque la croissance des coûts représente désormais un poids financier important pour les festivals et événements, il est proposé de leur donner accès à un programme existant de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque.

Afin d’accroître la compétitivité internationale, de régler des problèmes d’iniquité dans l’industrie et de relancer la croissance, le groupe demande un programme spécifique aux festivals et événements dont la capacité de générer de l’activité touristique et économique est avérée ou prometteuse, comme il en existe un au Québec et en Colombie-Britannique, et comme il y avait au gouvernement fédéral par le passé.

Enfin, alors que les budgets de Patrimoine canadien sont les mêmes depuis 10 ans, que la demande a crû de 30 % au cours des cinq dernières années et que les fonctionnaires eux-mêmes avouent être à court de ressources, il faut selon le groupe réinvestir dans le volet Soutien à la programmation : Festivals artistiques et diffuseurs de saisons de spectacles professionnels du Fonds canadien de présentation des arts (FCPA) et hausser le budget du programme Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine (volet Festivals locaux).

Au nom du groupe, le président-directeur général du Festival international de Jazz de Montréal, des Francos de Montréal et de Montréal en lumière, Jacques-André Dupont, fait valoir qu’« un investissement supplémentaire du gouvernement canadien se traduirait certainement par des retombées économiques et touristiques encore plus importantes, de même qu’un retour fiscal au moins équivalent. Il n’y a donc pas de raison d’attendre », ajoute-t-il.

Le directeur général de FAME, Martin Roy, précise quant à lui que l’association a présenté, dans le cadre des consultations pré-budgétaires, un mémoire qui reprend les mêmes demandes que celles formulées au Plan. « Petits et grands événements sont tous également concernés par la croissance, la sécurité et la reconnaissance de leur apport à la vitalité culturelle. Nous proposons un partenariat gagnant pour tous », mentionne-t-il.

Au sein de FAME et du RÉMI, le groupe de festivals et événements de Montréal est en représentation auprès des ministres concernés, soit ceux du Tourisme, du Patrimoine canadien, de la Sécurité publique et du Développement économique. Ici, à Montréal, ils demandent aux députés de la région, dont MM. Marc Miller et David Lametti, leur appui. Au total, au Canada, c’est pas moins de 45 festivals et événements qui demandent la mise en œuvre du « Plan pour un meilleur environnement d’affaires pour tous les festivals et événements ».


MIDI-RÉMI : Le secret de notre succès

Le secret de notre succès

 

Conférenciers :

Jean-Paul Roland, directeur général des Eurockéennes de Belfort (France)
Daniel Rossellat, président du Paléo Festival à Nyon (Suisse)

Lieu :

Hyatt Régency Montréal (1255, rue Jeanne-Mance), salle Ovation

Horaire :

24 octobre 2018, 12h (accueil dès 11h30)

Coûts :

Réguliers : 65$ + taxes
Membres du RÉMI et étudiants : 40$ + taxes

Un repas sera servi.

Inscription
Inscription

Le RÉMI est heureux de recevoir deux figures de proue de l’industrie européenne des festivals. Daniel Rossellat, fondateur et président du Paléo Festival Nyon et Jean-Paul Roland, directeur général des Eurockéennes de Belfort, viendront partager leur expérience à titre de gestionnaires de deux des plus grands événements d’Europe.

Au programme : bonnes pratiques, état de l’industrie des festivals en Europe et ailleurs dans le monde, innovation, enjeux et défis.

À propos du Paléo Festival

  • 43e édition en 2018
  • 200 000 billets vendus en 2 heures en 2017
  • Plus de 230 000 festivaliers sur 6 jours

À propos des Eurockéennes de Belfort

  • 30e édition en 2018
  • 135 000 festivaliers sur 4 jours
  • Certifié ISO 20121


Les Canadiens favorables à une intervention financière du gouvernement fédéral pour aider les festivals et événements à assurer la sécurité participants

Près de trois Canadiens sur quatre (72%) sont favorables à une intervention financière du gouvernement fédéral pour aider les festivals et événements à assurer la sécurité des participants, relate un sondage Léger commandé par Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI).

À la question « Dans quelle mesure vous sentez-vous en sécurité ou non lorsque vous participez à des festivals et événements au Canada ?», les personnes interrogées ont répondu « très en sécurité » ou « assez en sécurité » dans une proportion de 80 %. Ils sont aussi 84 % à trouver que les organisateurs de festivals et événements canadiens mettent en place des mesures appropriées pour assurer la sécurité des participants.

Pour les deux associations de festivals et événements qui représentent 45 rendez-vous au pays, cet appui de la population tombe pile. FAME a en effet soumis il y a quelques semaines un mémoire dans le cadre des consultations pré-budgétaires à Ottawa, dans lequel il recommande que le gouvernement octroie 10 M $ supplémentaires au Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque et élargisse l’accès à ce programme pour les festivals et événements. Le mémoire suggère aussi la création d’un programme visant la croissance de l’industrie, de même que l’augmentation des budgets des deux programmes qui leur bénéficient, à Patrimoine canadien, et qui sont les mêmes depuis près de 10 ans.

Le directeur général de FAME, Martin Roy, qui avait appelé le gouvernement fédéral en renfort dans une lettre ouverte en juin, invite aujourd’hui les ministres de la Sécurité publique, du Tourisme, du Patrimoine canadien et du Développement économique à se saisir des recommandations des festivals et événements.

En mai, une étude de KPMG évaluait qu’un groupe de 17 événements canadiens avaient généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul avait été établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estimait aussi que les 17 événements avaient créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Plus d’information sur le sondage

Le sondage Web a été réalisé du 3 au 6 août 2018 auprès d’un échantillon de 1 527 Canadiens, âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s’exprimer en français ou en anglais.  À l'aide des données de Statistique Canada, les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, la province, la langue maternelle, la scolarité et la présence d’enfants mineurs dans le ménage afin de rendre l'échantillon représentatif de l'ensemble de la population à l’étude.


Retombées économiques consolidées de 17 membres du RÉMI : rapport final

Le RÉMI rend publique une toute nouvelle étude réalisée par KPMG démontrant l’importance économique et touristique des événements majeurs internationaux. Cette étude, la première depuis la publication par le ministère québécois du Tourisme du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016, évalue qu’un groupe de 17 événements ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul est établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estime que les 17 événements ont créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Consulter le rapport final

Fort de ses membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

Les membres du RÉMI se concertent pour échanger sur des problématiques qui les concernent afin de faire croitre leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et l’essor du RÉMI sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Une nouvelle étude démontre l'importance économique et touristique des événements majeurs internationaux

Faits saillants

  • Dix-sept événements majeurs internationaux ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), si on ne considère que les dépenses des touristes venus à destination principalement pour y participer, selon l’approche restrictive établie par le gouvernement du Québec ;
  • Ce sont des dépenses admissibles totales de 396,4 M$ qui permettent d’établir de telles retombées économiques ;
  • Alors qu’il subventionne ces dix-sept événements à hauteur de 15,1 M$, le gouvernement duQuébec a récolté 49,3 M$ sous forme de taxes et impôts (revenus fiscaux) ; quant au gouvernementfédéral, il obtient 17,3 M$ avec un investissement de 9,7 M$ ;
  • L’activité de ces dix-sept événements participe à la création ou au maintien de 4606 emplois (équivalent temps plein) ;
  • Pas moins de 190 603 touristes sont venus de l’extérieur du Québec principalement pour participer à l’un des dix-sept événements de l’étude. Ils ont dépensé en moyenne 778,34 $ au cours de leur séjour, laissant ici 148,4 M$ d’« argent neuf », dont près du quart dans les hôtels ou en hébergement et le tiers dans les restaurants ;
  • Il s’agit de la première étude d’une telle envergure au Québec depuis la publication du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016 ;
  • Selon le RÉMI, l’impact économique des événements pourrait être accru si tous les gouvernements et intervenants jouaient pleinement et justement un rôle de redistribution, tout en faisant preuve de plus d’équité.

Consultez le rapport final des retombées économiques consolidées

Lisez l'allocution du PDG du RÉMI, Martin Roy

Le RÉMI donne le coup d’envoi de la saison 2018 au Québec en rendant publique une toute nouvelle étude réalisée par KPMG démontrant l’importance économique et touristique des événements majeurs internationaux.

Cette étude, la première depuis la publication par le ministère québécois du Tourisme du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016, évalue qu’un groupe de 17 événements ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul est établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estime que les 17 événements ont créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Ces chiffres sont obtenus en vertu de l’approche restrictive établie par le gouvernement du Québec, c’est-à-dire en considérant uniquement les dépenses des visiteurs venus à destination principalement pour la tenue d’un événement. Si on tient aussi compte des visiteurs venus à destination partiellement en raison de la tenue des événements, ce qui constitue l’approche modulée, une façon de calculer également au Guide et assez répandue dans l’industrie événementielle, notamment en Ontario, ces chiffres sont encore plus imposants. Dans ce cas, le groupe de 17 événements génère des retombées économiques de 355,1 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 483,5 M$. Le nombre d’emplois créés ou maintenus passe à 5 598 (équivalent à temps plein) et les revenus fiscaux à 84,2 M$ (62,4 M$ à Québec, 21,8 M$ à Ottawa).

L’industrie événementielle peut donc être très payante et plus on y injecte des fonds, plus les retombées sont démultipliées, comme en témoigne l’expérience du Festival international de Jazz de Montréal, où on a fait une étude en 2016 et l’une en 2017. Avec un apport en subventions montréalaises, québécoises et canadiennes de 4 M$, l’événement a produit en 2016 39,1 M$. En 2017, des contributions supplémentaires du Fonds Canada 150 et de la Société des célébrations du 375eanniversaire de Montréal ont porté le total de subventions à 5,5 M$, ce qui a notamment permis de prolonger l’événement et, en conséquence, cela a généré des retombées accrues, de 48,5 M$. Voilà un argument supplémentaire pour semer davantage, pour ensuite récolter davantage.

Équité et redistribution souhaitées

Selon le RÉMI, l’impact économique des événements pourrait être accru si tous les gouvernements et intervenants jouaient pleinement et justement un rôle de redistribution, tout en faisant preuve de plus d’équité.

« Une fois de plus, la démonstration de l’importance économique et touristique est faite, a souligné la présidente du conseil d’administration du RÉMI, Mme Louise Beaudoin. Nous souhaitons que les municipalités, les associations touristiques régionales et les gouvernements du Québec et du Canada en prennent acte et agissent comme redistributeurs d’une partie de la richesse créée, puisqu’on le sait : même si les événements majeurs internationaux déclenchent une réaction économique à la chaine dans les hôtels, transports et restaurants, par exemple, ils ne touchent qu’une partie des dépenses, par la billetterie, s’il y en a une, et quelques postes de revenus autonomes. Il faut que la roue puisse continuer de tourner, au bénéfice de tous, et c’est le rôle des gouvernements que d’assurer cela ».

Le RÉMI note que l’année dernière, le gouvernement du Canada a investi à peine 2,6 M$ de plus chez l’ensemble des 17 événements de l’étude par rapport au Grand Prix du Canada. Ce n’est pas une situation qu’on pourrait qualifier d’équitable. D’un côté, on a donc une injection de 7 millions $ au Grand Prix, chaque année jusqu’en 2029 ; de l’autre, on a 9,7 M$ pour l’ensemble des 17 événements de l’étude. Les retombées du groupe sont 6,85 fois celles du Grand Prix (290,8 M$ vs 42,4 M$), mais la tarte qu’ils se partagent en groupe est à peine 1,38 fois plus grande que celle de la F1. Contrairement au Grand Prix, l’apport économique et touristique des 17 événements n’est pas directement reconnu ni soutenu par le gouvernement fédéral.

« Aujourd’hui, il faut que les gouvernements reconnaissent un fait : il n’y a plus que le Grand Prix de Formule 1 du Canada qui produit d’exceptionnelles retombées et, en conséquence, il faudra tendre à plus d’équité, non pas en réduisant l’apport financier à ce grand rendez-vous automobile, mais en haussant celui des autres autour, qui font eux aussi rayonner notre destination et cherchent à se développer », a précisé le président-directeur général du RÉMI, M. Martin Roy.

Aux côtés du RÉMI, l’association canadienne Festivals et Événements Majeurs (FAME), demande au gouvernement fédéral de mettre en place un programme dédié à la croissance des événements majeurs internationaux. Les budgets du Fonds du Canada pour la présentation des arts (Volet Soutien à la programmation : Festivals artistiques et diffuseurs de saisons de spectacles professionnels) et du programme Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine (Volet Festivals locaux) ne répondent plus depuis longtemps à la demande. L’intervention de Développement économique Canada pour les régions du Québec est salutaire, mais les autres agences de développement régional dans les autres provinces interviennent peu ou pas du tout en faveur de l’industrie événementielle.

L’étude de KPMG a été réalisée sur près de deux ans. Des événements de l’échantillon ont été analysés pour leur édition 2016, 2017 ou 2018, en fonction de la production ou non d’une autre étude essentielle à la réalisation d’une étude d’impact économique, soit la production d’une étude poussée d’achalandage et de provenance.

Rappelons que la saison des événements majeurs internationaux prend place ces jours-ci avec les premiers Piknic Électronik et le début du Festival Go Vélo Montréal, et qu’elle s’étalera jusqu’à la fin du Festival western St-Tite, le 16 septembre.

Les dix-sept membres actifs du RÉMI qui ont participé à l’étude agrégée sont : le Carnaval de Québec, la Coupe Rogers présentée par Banque Nationale, le Festival d’été de Québec, le Festival International de Jazz de Montréal, le Festival Juste pour rire, le Festival de Lanaudière, le Festival Mode et Design Montréal, le Festival Montréal en Lumière, le Festival Western de St-Tite, Fierté Montréal, les Francos de Montréal, Igloofest, L’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, L’International des Feux Loto-Québec, OSHEAGA — Festival Musique et Arts, les Grands Feux Loto-Québec et les Régates de Valleyfield.

Voir le montage vidéo comprenant des chiffres de l'étude


Rapport annuel 2017

Le rapport annuel 2017 du REMI est maintenant disponible. Consultez-le en cliquant sur le lien ci-bas.

Consulter le rapport

Fort de ses membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

Les membres du RÉMI se concertent pour échanger sur des problématiques qui les concernent afin de faire croitre leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et l’essor du RÉMI sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Le Prix du RÉMI de retour pour une deuxième année

Le Prix du RÉMI de retour pour une deuxième année
La distinction reconnaît l’apport exceptionnel d’un acteur de l’industrie événementielle québécoises

Nous sommes heureux d’annoncer le retour du Prix du RÉMI, une distinction qui vise à reconnaître l’apport exceptionnel d’une personnalité, d’un organisme ou d’une entreprise qui a des liens avec l’industrie événementielle québécoise. Le lauréat sera récompensé pour ses qualités remarquables, le caractère innovant de ses réalisations, son rayonnement, son lien avec la collectivité et les répercussions positives de ses actions dans l’industrie et la communauté en général. Grâce à ce prix, le RÉMI entend stimuler l’innovation de même que favoriser l’excellence et l’émergence d’une relève au sein même de l’industrie événementielle québécoise. L’objectif est aussi d’accroitre le rayonnement du lauréat afin de voir s’étendre son influence dans l’industrie événementielle, de voir être adoptées ses bonnes pratiques ou son approche innovante.

Le prix peut être décerné à :

  • une personnalité québécoise issue de toutes sortes d’entreprises ou d’industries confondues (tourisme, sport, culture, milieu des affaires, etc.) œuvrant au Québec ou ailleurs dans le monde ;
  • un organisme/une entreprise ayant son siège social n’importe où dans le monde, mais ayant des activités au Québec.

La période de mise en candidature se poursuit jusqu’au 28 juin prochain. Pour soumettre une candidature, on doit remplir un formulaire en ligne, disponible sur le site web du RÉMI.

L’an dernier, le prix été décerné à Alain Simard, un bâtisseur à l’origine du plus grand festival de jazz au monde, des FrancoFolies de Montréal et de Montréal en lumière.

Le jury est composé des personnes qui siègent actuellement au comité-conseil du RÉMI. Il s’agit de :

  • Jean-Sébastien Boudreault (Fierté Montréal) ;
  • Nicolas Cournoyer (Igloofest) ;
  • Jean-Nicolas Gagné (Festival Juste pour rire) ;
  • Martyne Gagnon (L’International des Feux Loto-Québec) ;
  • Nicolas Girard-Deltruc (Festival du nouveau cinéma) ;
  • Thomas Grégoire (FestiVoix)
  • Jean-Philippe Guay (ComédiHa! —Fest Québec) ;
  • Jeanne Hardy (Osheaga) ;
  • Pascal Lafrenière (Festival Western de St-Tite) ;
  • Véronique Landry (FrancoFolies de Montréal) ;
  • Nadine Marchand (Montréal Complètement Cirque) ;
  • Samantha McKinley (Festival d’été de Québec);
  • Michel Poirier (Régates de Valleyfield) ;
  • Joëlle Sévigny (Festival Go Vélo Montréal).

Le prix du RÉMI sera décerné dans le cadre de la soirée de remise des Prix Excellence Tourisme de Festivals et Événements Québec, qui se tiendra en novembre 2018.


MIDI-RÉMI : L'impact économiques des grands événements

L'impact économique des grands événements
Conférenciers : Martin Roy, PDG du RÉMI, et Louise Beaudoin, présidente du conseil d'administration du RÉMI

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À l’occasion du début de la saison 2018, le Regroupement des événements majeurs internationaux convie ses partenaires et les intervenants intéressés à la présentation d’une nouvelle étude d’impact économique réalisée sur près de deux ans auprès de 17 de ses membres, avec le concours de la firme KPMG. Pour le RÉMI, il s’agit d’une première étude dans cette forme depuis 2010 et depuis la publication, en 2016, du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements par le ministère du Tourisme du Québec. Le président-directeur général du RÉMI, Martin Roy, présentera les résultats, en compagnie de la présidente du conseil d’administration du Regroupement, Louise Beaudoin.

Lieu :
Hyatt Régency Montréal (1255, rue Jeanne-Mance), salle Ovation

Horaire :
31 mai 2018, 12 h (accueil dès 11 h 30)

Coûts : 
Réguliers : 65 $ + taxes
Membres du RÉMI et étudiants : 40 $ + taxes

Un repas sera servis.

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