MIDI-RÉMI : Le secret de notre succès

Le secret de notre succès

 

Conférenciers :

Jean-Paul Roland, directeur général des Eurockéennes de Belfort (France)
Daniel Rossellat, président du Paléo Festival à Nyon (Suisse)

Lieu :

Hyatt Régency Montréal (1255, rue Jeanne-Mance), salle Ovation

Horaire :

24 octobre 2018, 12h (accueil dès 11h30)

Coûts :

Réguliers : 65$ + taxes
Membres du RÉMI et étudiants : 40$ + taxes

Un repas sera servi.

Inscription
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Le RÉMI est heureux de recevoir deux figures de proue de l’industrie européenne des festivals. Daniel Rossellat, fondateur et président du Paléo Festival Nyon et Jean-Paul Roland, directeur général des Eurockéennes de Belfort, viendront partager leur expérience à titre de gestionnaires de deux des plus grands événements d’Europe.

Au programme : bonnes pratiques, état de l’industrie des festivals en Europe et ailleurs dans le monde, innovation, enjeux et défis.

À propos du Paléo Festival

  • 43e édition en 2018
  • 200 000 billets vendus en 2 heures en 2017
  • Plus de 230 000 festivaliers sur 6 jours

À propos des Eurockéennes de Belfort

  • 30e édition en 2018
  • 135 000 festivaliers sur 4 jours
  • Certifié ISO 20121


Les Canadiens favorables à une intervention financière du gouvernement fédéral pour aider les festivals et événements à assurer la sécurité participants

Près de trois Canadiens sur quatre (72%) sont favorables à une intervention financière du gouvernement fédéral pour aider les festivals et événements à assurer la sécurité des participants, relate un sondage Léger commandé par Festivals et Événements Majeurs Canada (FAME) et le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI).

À la question « Dans quelle mesure vous sentez-vous en sécurité ou non lorsque vous participez à des festivals et événements au Canada ?», les personnes interrogées ont répondu « très en sécurité » ou « assez en sécurité » dans une proportion de 80 %. Ils sont aussi 84 % à trouver que les organisateurs de festivals et événements canadiens mettent en place des mesures appropriées pour assurer la sécurité des participants.

Pour les deux associations de festivals et événements qui représentent 45 rendez-vous au pays, cet appui de la population tombe pile. FAME a en effet soumis il y a quelques semaines un mémoire dans le cadre des consultations pré-budgétaires à Ottawa, dans lequel il recommande que le gouvernement octroie 10 M $ supplémentaires au Programme de financement des projets d’infrastructure de sécurité pour les collectivités à risque et élargisse l’accès à ce programme pour les festivals et événements. Le mémoire suggère aussi la création d’un programme visant la croissance de l’industrie, de même que l’augmentation des budgets des deux programmes qui leur bénéficient, à Patrimoine canadien, et qui sont les mêmes depuis près de 10 ans.

Le directeur général de FAME, Martin Roy, qui avait appelé le gouvernement fédéral en renfort dans une lettre ouverte en juin, invite aujourd’hui les ministres de la Sécurité publique, du Tourisme, du Patrimoine canadien et du Développement économique à se saisir des recommandations des festivals et événements.

En mai, une étude de KPMG évaluait qu’un groupe de 17 événements canadiens avaient généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul avait été établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estimait aussi que les 17 événements avaient créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Plus d’information sur le sondage

Le sondage Web a été réalisé du 3 au 6 août 2018 auprès d’un échantillon de 1 527 Canadiens, âgé(e)s de 18 ans ou plus et pouvant s’exprimer en français ou en anglais.  À l'aide des données de Statistique Canada, les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, la province, la langue maternelle, la scolarité et la présence d’enfants mineurs dans le ménage afin de rendre l'échantillon représentatif de l'ensemble de la population à l’étude.


Retombées économiques consolidées de 17 membres du RÉMI : rapport final

Le RÉMI rend publique une toute nouvelle étude réalisée par KPMG démontrant l’importance économique et touristique des événements majeurs internationaux. Cette étude, la première depuis la publication par le ministère québécois du Tourisme du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016, évalue qu’un groupe de 17 événements ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul est établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estime que les 17 événements ont créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Consulter le rapport final

Fort de ses membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

Les membres du RÉMI se concertent pour échanger sur des problématiques qui les concernent afin de faire croitre leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et l’essor du RÉMI sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Une nouvelle étude démontre l'importance économique et touristique des événements majeurs internationaux

Faits saillants

  • Dix-sept événements majeurs internationaux ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), si on ne considère que les dépenses des touristes venus à destination principalement pour y participer, selon l’approche restrictive établie par le gouvernement du Québec ;
  • Ce sont des dépenses admissibles totales de 396,4 M$ qui permettent d’établir de telles retombées économiques ;
  • Alors qu’il subventionne ces dix-sept événements à hauteur de 15,1 M$, le gouvernement duQuébec a récolté 49,3 M$ sous forme de taxes et impôts (revenus fiscaux) ; quant au gouvernementfédéral, il obtient 17,3 M$ avec un investissement de 9,7 M$ ;
  • L’activité de ces dix-sept événements participe à la création ou au maintien de 4606 emplois (équivalent temps plein) ;
  • Pas moins de 190 603 touristes sont venus de l’extérieur du Québec principalement pour participer à l’un des dix-sept événements de l’étude. Ils ont dépensé en moyenne 778,34 $ au cours de leur séjour, laissant ici 148,4 M$ d’« argent neuf », dont près du quart dans les hôtels ou en hébergement et le tiers dans les restaurants ;
  • Il s’agit de la première étude d’une telle envergure au Québec depuis la publication du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016 ;
  • Selon le RÉMI, l’impact économique des événements pourrait être accru si tous les gouvernements et intervenants jouaient pleinement et justement un rôle de redistribution, tout en faisant preuve de plus d’équité.

Consultez le rapport final des retombées économiques consolidées

Lisez l'allocution du PDG du RÉMI, Martin Roy

Le RÉMI donne le coup d’envoi de la saison 2018 au Québec en rendant publique une toute nouvelle étude réalisée par KPMG démontrant l’importance économique et touristique des événements majeurs internationaux.

Cette étude, la première depuis la publication par le ministère québécois du Tourisme du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements, en 2016, évalue qu’un groupe de 17 événements ont généré ensemble des retombées économiques de 290,8 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché). Ce calcul est établi sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 396,4 M$. L’étude estime que les 17 événements ont créé ou maintenu l’équivalent de 4 606 emplois (équivalent à temps plein) et produit des revenus fiscaux de 66,6 M$ (49,3 M$ pour le gouvernement du Québec, 17,3 M$ pour le gouvernement du Canada).

Ces chiffres sont obtenus en vertu de l’approche restrictive établie par le gouvernement du Québec, c’est-à-dire en considérant uniquement les dépenses des visiteurs venus à destination principalement pour la tenue d’un événement. Si on tient aussi compte des visiteurs venus à destination partiellement en raison de la tenue des événements, ce qui constitue l’approche modulée, une façon de calculer également au Guide et assez répandue dans l’industrie événementielle, notamment en Ontario, ces chiffres sont encore plus imposants. Dans ce cas, le groupe de 17 événements génère des retombées économiques de 355,1 M$ (valeur ajoutée aux prix du marché), sur la base de dépenses admissibles (d’opération et touristiques) de 483,5 M$. Le nombre d’emplois créés ou maintenus passe à 5 598 (équivalent à temps plein) et les revenus fiscaux à 84,2 M$ (62,4 M$ à Québec, 21,8 M$ à Ottawa).

L’industrie événementielle peut donc être très payante et plus on y injecte des fonds, plus les retombées sont démultipliées, comme en témoigne l’expérience du Festival international de Jazz de Montréal, où on a fait une étude en 2016 et l’une en 2017. Avec un apport en subventions montréalaises, québécoises et canadiennes de 4 M$, l’événement a produit en 2016 39,1 M$. En 2017, des contributions supplémentaires du Fonds Canada 150 et de la Société des célébrations du 375eanniversaire de Montréal ont porté le total de subventions à 5,5 M$, ce qui a notamment permis de prolonger l’événement et, en conséquence, cela a généré des retombées accrues, de 48,5 M$. Voilà un argument supplémentaire pour semer davantage, pour ensuite récolter davantage.

Équité et redistribution souhaitées

Selon le RÉMI, l’impact économique des événements pourrait être accru si tous les gouvernements et intervenants jouaient pleinement et justement un rôle de redistribution, tout en faisant preuve de plus d’équité.

« Une fois de plus, la démonstration de l’importance économique et touristique est faite, a souligné la présidente du conseil d’administration du RÉMI, Mme Louise Beaudoin. Nous souhaitons que les municipalités, les associations touristiques régionales et les gouvernements du Québec et du Canada en prennent acte et agissent comme redistributeurs d’une partie de la richesse créée, puisqu’on le sait : même si les événements majeurs internationaux déclenchent une réaction économique à la chaine dans les hôtels, transports et restaurants, par exemple, ils ne touchent qu’une partie des dépenses, par la billetterie, s’il y en a une, et quelques postes de revenus autonomes. Il faut que la roue puisse continuer de tourner, au bénéfice de tous, et c’est le rôle des gouvernements que d’assurer cela ».

Le RÉMI note que l’année dernière, le gouvernement du Canada a investi à peine 2,6 M$ de plus chez l’ensemble des 17 événements de l’étude par rapport au Grand Prix du Canada. Ce n’est pas une situation qu’on pourrait qualifier d’équitable. D’un côté, on a donc une injection de 7 millions $ au Grand Prix, chaque année jusqu’en 2029 ; de l’autre, on a 9,7 M$ pour l’ensemble des 17 événements de l’étude. Les retombées du groupe sont 6,85 fois celles du Grand Prix (290,8 M$ vs 42,4 M$), mais la tarte qu’ils se partagent en groupe est à peine 1,38 fois plus grande que celle de la F1. Contrairement au Grand Prix, l’apport économique et touristique des 17 événements n’est pas directement reconnu ni soutenu par le gouvernement fédéral.

« Aujourd’hui, il faut que les gouvernements reconnaissent un fait : il n’y a plus que le Grand Prix de Formule 1 du Canada qui produit d’exceptionnelles retombées et, en conséquence, il faudra tendre à plus d’équité, non pas en réduisant l’apport financier à ce grand rendez-vous automobile, mais en haussant celui des autres autour, qui font eux aussi rayonner notre destination et cherchent à se développer », a précisé le président-directeur général du RÉMI, M. Martin Roy.

Aux côtés du RÉMI, l’association canadienne Festivals et Événements Majeurs (FAME), demande au gouvernement fédéral de mettre en place un programme dédié à la croissance des événements majeurs internationaux. Les budgets du Fonds du Canada pour la présentation des arts (Volet Soutien à la programmation : Festivals artistiques et diffuseurs de saisons de spectacles professionnels) et du programme Développement des communautés par le biais des arts et du patrimoine (Volet Festivals locaux) ne répondent plus depuis longtemps à la demande. L’intervention de Développement économique Canada pour les régions du Québec est salutaire, mais les autres agences de développement régional dans les autres provinces interviennent peu ou pas du tout en faveur de l’industrie événementielle.

L’étude de KPMG a été réalisée sur près de deux ans. Des événements de l’échantillon ont été analysés pour leur édition 2016, 2017 ou 2018, en fonction de la production ou non d’une autre étude essentielle à la réalisation d’une étude d’impact économique, soit la production d’une étude poussée d’achalandage et de provenance.

Rappelons que la saison des événements majeurs internationaux prend place ces jours-ci avec les premiers Piknic Électronik et le début du Festival Go Vélo Montréal, et qu’elle s’étalera jusqu’à la fin du Festival western St-Tite, le 16 septembre.

Les dix-sept membres actifs du RÉMI qui ont participé à l’étude agrégée sont : le Carnaval de Québec, la Coupe Rogers présentée par Banque Nationale, le Festival d’été de Québec, le Festival International de Jazz de Montréal, le Festival Juste pour rire, le Festival de Lanaudière, le Festival Mode et Design Montréal, le Festival Montréal en Lumière, le Festival Western de St-Tite, Fierté Montréal, les Francos de Montréal, Igloofest, L’International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu, L’International des Feux Loto-Québec, OSHEAGA — Festival Musique et Arts, les Grands Feux Loto-Québec et les Régates de Valleyfield.

Voir le montage vidéo comprenant des chiffres de l'étude


Rapport annuel 2017

Le rapport annuel 2017 du REMI est maintenant disponible. Consultez-le en cliquant sur le lien ci-bas.

Consulter le rapport

Fort de ses membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

Les membres du RÉMI se concertent pour échanger sur des problématiques qui les concernent afin de faire croitre leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et l’essor du RÉMI sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Le Prix du RÉMI de retour pour une deuxième année

Le Prix du RÉMI de retour pour une deuxième année
La distinction reconnaît l’apport exceptionnel d’un acteur de l’industrie événementielle québécoises

Nous sommes heureux d’annoncer le retour du Prix du RÉMI, une distinction qui vise à reconnaître l’apport exceptionnel d’une personnalité, d’un organisme ou d’une entreprise qui a des liens avec l’industrie événementielle québécoise. Le lauréat sera récompensé pour ses qualités remarquables, le caractère innovant de ses réalisations, son rayonnement, son lien avec la collectivité et les répercussions positives de ses actions dans l’industrie et la communauté en général. Grâce à ce prix, le RÉMI entend stimuler l’innovation de même que favoriser l’excellence et l’émergence d’une relève au sein même de l’industrie événementielle québécoise. L’objectif est aussi d’accroitre le rayonnement du lauréat afin de voir s’étendre son influence dans l’industrie événementielle, de voir être adoptées ses bonnes pratiques ou son approche innovante.

Le prix peut être décerné à :

  • une personnalité québécoise issue de toutes sortes d’entreprises ou d’industries confondues (tourisme, sport, culture, milieu des affaires, etc.) œuvrant au Québec ou ailleurs dans le monde ;
  • un organisme/une entreprise ayant son siège social n’importe où dans le monde, mais ayant des activités au Québec.

La période de mise en candidature se poursuit jusqu’au 28 juin prochain. Pour soumettre une candidature, on doit remplir un formulaire en ligne, disponible sur le site web du RÉMI.

L’an dernier, le prix été décerné à Alain Simard, un bâtisseur à l’origine du plus grand festival de jazz au monde, des FrancoFolies de Montréal et de Montréal en lumière.

Le jury est composé des personnes qui siègent actuellement au comité-conseil du RÉMI. Il s’agit de :

  • Jean-Sébastien Boudreault (Fierté Montréal) ;
  • Nicolas Cournoyer (Igloofest) ;
  • Jean-Nicolas Gagné (Festival Juste pour rire) ;
  • Martyne Gagnon (L’International des Feux Loto-Québec) ;
  • Nicolas Girard-Deltruc (Festival du nouveau cinéma) ;
  • Thomas Grégoire (FestiVoix)
  • Jean-Philippe Guay (ComédiHa! —Fest Québec) ;
  • Jeanne Hardy (Osheaga) ;
  • Pascal Lafrenière (Festival Western de St-Tite) ;
  • Véronique Landry (FrancoFolies de Montréal) ;
  • Nadine Marchand (Montréal Complètement Cirque) ;
  • Samantha McKinley (Festival d’été de Québec);
  • Michel Poirier (Régates de Valleyfield) ;
  • Joëlle Sévigny (Festival Go Vélo Montréal).

Le prix du RÉMI sera décerné dans le cadre de la soirée de remise des Prix Excellence Tourisme de Festivals et Événements Québec, qui se tiendra en novembre 2018.


MIDI-RÉMI : L'impact économiques des grands événements

L'impact économique des grands événements
Conférenciers : Martin Roy, PDG du RÉMI, et Louise Beaudoin, présidente du conseil d'administration du RÉMI

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À l’occasion du début de la saison 2018, le Regroupement des événements majeurs internationaux convie ses partenaires et les intervenants intéressés à la présentation d’une nouvelle étude d’impact économique réalisée sur près de deux ans auprès de 17 de ses membres, avec le concours de la firme KPMG. Pour le RÉMI, il s’agit d’une première étude dans cette forme depuis 2010 et depuis la publication, en 2016, du Guide méthodologique pour la réalisation des études sur l’impact économique des grands festivals & événements par le ministère du Tourisme du Québec. Le président-directeur général du RÉMI, Martin Roy, présentera les résultats, en compagnie de la présidente du conseil d’administration du Regroupement, Louise Beaudoin.

Lieu :
Hyatt Régency Montréal (1255, rue Jeanne-Mance), salle Ovation

Horaire :
31 mai 2018, 12 h (accueil dès 11 h 30)

Coûts : 
Réguliers : 65 $ + taxes
Membres du RÉMI et étudiants : 40 $ + taxes

Un repas sera servis.

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Juste pour rire : un appel au dialogue et en faveur du maintien de l’actif

Une lettre du président-directeur général du RÉMI, Martin Roy*, parue dans La Presse Plus le 16 novembre.

L’avenir de Juste pour rire et de son festival ne concerne pas que l’organisation elle-même et les humoristes qui en sont les vedettes. Compte tenu de l’importance des enjeux, du point de vue touristique, culturel et économique, il interpelle l’ensemble des décideurs et influenceurs de la Métropole et des joueurs-clés au gouvernement du Québec et du Canada.

Bien sûr, la situation actuelle avec Juste pour rire demeure extrêmement délicate tant que le transfert de propriété du groupe n’aura pas été complété. Rien n’excusera les comportements allégués du fondateur du festival, mais dans cette volonté de vouloir la justice être rendue, il faut à tout prix éviter, collectivement, de nous infliger davantage de dommages collatéraux. Si certains ont choisi de sortir de l’état de choc en créant un nouveau Festival du rire, d’autres mettent ici de côté l’attentisme et la passivité, pour passer à l’action, se mobiliser, ne serait-ce que pour réaffirmer l’importance de ce rendez-vous pour la communauté.

Depuis quelques semaines, on a souvent évoqué, à juste titre, le sort des employés de Juste pour rire, tout comme de ses fournisseurs et artisans. Soit, il y a à cette histoire une dimension humaine indéniable. Aussi, nous exprimons notre plus profonde sympathie, notre soutien à l’égard des femmes qui ont pris la parole pour dénoncer.

Parallèlement, le Regroupement des événements majeurs internationaux et ses cosignataires souhaitent par la présente mettre le projecteur sur la dimension économique et industrielle de l’affaire.

Avec le Grand Prix de Formule 1, le Festival de Jazz de Montréal, Juste pour rire constitue assurément l’un des piliers de l’industrie événementielle à Montréal et fait de notre ville l’un des endroits qui comptent dans le domaine à l’échelle internationale. Si ce pilier s’affaisse, c’est tout l’édifice qui repose dessus qui s’en trouvera fragilisé.

Juste pour rire occupe un créneau de choix dans le calendrier de Montréal, en plein juillet, et expose aux touristes internationaux, en français puis en anglais, mais aussi dans une langue universelle, le rire, la joie de vivre qui nous caractérise, et ce, en plein centre-ville. Il offre à la fois un rendez-vous aux professionnels de l’humour du monde entier, ce qui englobe les producteurs, programmateurs et autres, en même temps qu’aux passants amusés.

Le festival a, faut-il le rappeler, des retombées économiques de quelque 34 M$, soit à peine cinq millions de moins que le rendez-vous des jazzmen (et jazzwomen !) et environ huit de moins que celui des coureurs automobiles.

Pourrions-nous imaginer un seul instant que la disparition du Grand Prix de Formule 1 se fasse de nos jours sans que toute la communauté d’affaires et la classe politique s’activent ? Bien sûr que non. Depuis l’éclipse de l’événement, durant la seule année 2009, les gouvernements ont conclu des ententes à long terme et s’assurent de le subventionner comme il le faut, parce que c’est payant, parce que les revenus associés à l’événement surpassent les dépenses, ce qui est d’ailleurs le cas dans tous les événements majeurs internationaux.

Dans le domaine de l’humour et de ses festivals, les gestes qui sont posés ces jours-ci, parfois dans la précipitation ou l’enthousiasme, auront des répercussions pour des années à venir. La question n’est donc pas tant de savoir si le groupe d’humoristes autour du Festival du rire de Montréal attire la sympathie du public (nul doute que oui !), mais quel impact l’avènement d’un deuxième festival montréalais d’humour aura à court, moyen et long terme.

Il y a lieu de craindre les effets d’un morcellement. Il y a lieu de craindre qu’à terme, la guerre que s’apprêtent à se livrer les deux événements concurrents ne laissent que des vaincus, des perdants. Il y a lieu de craindre, comme cela a été le cas avec les festivals de cinéma, qu’à travers l’éclatement, le schisme, aucun ne puisse plus se détacher du lot, en étant soutenu comme il se doit. Il y a lieu de craindre que le volet anglophone de Juste pour rire finisse à Toronto ou à New York, parce que plus facilement « délocalisable ». Il y a lieu de craindre pour les quelque 100 employés permanents, les 4 500 contractuels du festival. Il y a lieu de craindre pour les 6 M$ de retombées fiscales aux gouvernements et les 100 000 nuitées à l’hôtel engendrées par des gens qui viennent à Montréal surtout pour Juste pour rire. Il y a lieu de craindre pour la perte d’un atout, d’une attraction internationale.

Par la présente, nous faisons appel aux décideurs pour qu’ils prennent en considération ces craintes dans l’analyse du dossier, de même que nous manifestons notre attachement à l’« actif » que constitue Juste pour rire pour Montréal et le Québec. Dans la foulée, nous lançons à l’avance un appel au dialogue dans le milieu de l’humour, a priori entre les promoteurs du nouveau Festival du rire et la « nouvelle administration » à venir du festival Juste pour rire. Dans l’intérêt du tourisme, de la culture et de l’économie ; en somme, dans l’intérêt public.

*Ont cosigné cette lettre :

Michel Archambault, Professeur émérite en tourisme et Fondateur de la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQÀM
Paul Arseneault, Titulaire de la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQÀM
François Bédard, Directeur général, Festival de Lanaudière
Hubert Bolduc, Président-directeur général, Montréal International
Jean-Sébastien Boudreault, Vice-président, Fierté Montréal
Madeleine Careau, Chef de la direction, Orchestre symphonique de Montréal
Nicolas Cournoyer, Président, Festivals et Événements Québec
Jean-François Daviau, Président, Festival Mode & Design
Claude Doré, Directeur général par intérim, Festival d’été de Québec
André Dudemaine, Directeur, Présence autochtone
Jacques-André Dupont, Président-directeur général, Festival international de Jazz de Montréal
Yves Lalumière, Président-directeur général, Tourisme Montréal
Eugène Lapierre, Directeur de la Coupe Rogers présenté par la Banque Nationale
Stéphane Lavoie, Directeur général et de la programmation, TOHU
Diane Lemieux, Présidente du conseil d’administration, TOHU
Éric Pineault, Président fondateur, Fierté Montréal
Suzanne Rousseau, Directrice générale, Festival international Nuits d’Afrique
Martin Soucy, Président-directeur général, Alliance de l’industrie touristique du Québec

 

 


Alain Simard, récipiendaire du premier Prix du RÉMI

Le tout premier Prix du RÉMI, remis dans le cadre de la soirée de remise des Prix Excellence Tourisme tenue le 7 novembre dernier, a été décerné à Alain Simard, un bâtisseur à l'origine du plus grand festival de jazz au monde, des FrancoFolies de Montréal et de Montréal en lumière.

Le Prix du RÉMI vise à reconnaître l’apport exceptionnel d’une personnalité, d’un organisme ou d’une entreprise qui a des liens avec l’industrie événementielle québécoise. M. Simard a été récompensé pour ses qualités remarquables, le caractère innovant de ses réalisations, son rayonnement, son lien avec la collectivité et les répercussions positives de ses actions dans l’industrie et la communauté en général.

Le jury de sélection était composé des personnes qui siègent actuellement au comité-conseil du RÉMI :

  • Jean-Sébastien Boudreault (Fierté Montréal);
  • Nicolas Cournoyer (Igloofest);
  • Jean-Nicolas Gagné (Festival Juste pour rire);
  • Martyne Gagnon (L’International des Feux Loto-Québec);
  • Nicolas Girard-Deltruc (Festival du nouveau cinéma);
  • Jean-Philippe Guay (ComédiHa!-Fest Québec);
  • Jeanne Hardy (Osheaga);
  • Pascal Lafrenière (Festival Western de St-Tite);
  • Véronique Landry (FrancoFolies de Montréal);
  • Nadine Marchand (Montréal Complètement Cirque);
  • Michel Poirier (Régates de Valleyfield);
  • Joëlle Sévigny (Festival Go Vélo Montréal).

Festivals et événements : constats et vision, avec la ministre du Tourisme, Julie Boulet

Festivals et événements : constat et vision
Conférencière : Julie Boulet, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Mauricie

L’été 2017 s’est avéré très animé sur le plan touristique et la ministre s’est fait un devoir de visiter plusieurs événements et festivals au cours de la saison. Durant la rencontre, vous entendrez Mme Julie Boulet faire état des constats qu’elle a faits sur le terrain. Elle partagera aussi sa vision pour les festivals et événements du Québec quelques mois après l’entrée en vigueur de la nouvelle mouture du Programme d’aide nancière aux festivals et aux événements touristiques.

Lieu :
Hyatt Régency Montréal (1255, rue Jeanne-Mance), salle Ovation

Horaire :
3 novembre 2017, 12 h (accueil dès 11 h 30)

Coûts : 
Réguliers : 65 $ + taxes
Membres du RÉMI et étudiants : 40 $ + taxes

Un repas sera servis.

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