Rapport annuel 2016

Le rapport annuel 2016 du REMI est maintenant disponible. Consultez-le en cliquant sur le lien ci-bas.

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Fort de ses membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le Regroupement des événements majeurs internationaux (RÉMI) rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

Les membres du RÉMI se concertent pour échanger sur des problématiques qui les concernent afin de faire croitre leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et l’essor du RÉMI sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Renouvellement de la politique culturelle : le RÉMI dépose un mémoire

Dans la foulée des consultations sur le renouvellement de la politique culturelle qu’a lancé il y a quelques mois le ministère de la Culture et des Communication, le RÉMI a préparé un mémoire dans lequel il propose l’adoption de mesures qui viendraient donner un second souffle au développement de l’industrie. Dans son mémoire, le RÉMI formule neuf recommandations au ministre de la Culture et des Communications, M. Luc Fortin.

  1. De façon à indexer des sommes qui sont historiquement les mêmes et admettre au Programme quelques nouveaux événements et festivals québécois de la SODEC, ajouter des ressources au Programme d’aide à la diffusion en variétés, tout particulièrement au volet Aide aux événements nationaux et internationaux. Procéder à une augmentation proportionnelle du côté du CALQ.
  2. Reconnaître le rôle de diffuseurs de variétés que sont les événements majeurs internationaux (et autres festivals et événements), même si d’autres composantes de la programmation font en sorte que les variétés n’en sont pas les seules. Ajouter des sommes en lien avec ces éventuels ajouts au Programme.
  3. Prévoir des pratiques administratives assurant une meilleure prévisibilité pour les événements majeurs internationaux, incluant des ententes triennales.
  4. Évaluer la possibilité de reconnaître le rôle structurant d’un certain nombre d’événements majeurs internationaux à travers un nouveau statut de « Grand festival national » et pourvoir pour ceux-ci un cadre d’intervention spécifique et ciblé doté de moyens considérables.
  5. Travailler de concert avec le ministère du Tourisme du Québec, afin d’évaluer la possibilité que cette reconnaissance (à titre de « Grand festival national ») et cette intervention aient un caractère gouvernemental plutôt que sectoriel.
  6. De façon à pouvoir accueillir de nouveaux événements, mais aussi pour favoriser la croissance de l’industrie et, du point de vue culturel, une plus grande diffusion des variétés, le ministère doit édicter des règles d’indexation automatique ou d’augmentation programmée.
  7. Prévoir un soutien spécifique à l’innovation, à la numérisation et aux nouvelles initiatives qui permettront aux diffuseurs que sont les événements majeurs internationaux de rejoindre un plus vaste public.
  8. Évaluer la mise en place de nouvelles mesures fiscales, de crédits d’impôt notamment, afin de donner à l’industrie événementielle un accompagnement automatique du type de ceux qui prévalent en cinéma et en audiovisuel.
  9. Jouer un rôle actif afin de ramener le gouvernement fédéral dans le dossier des festivals et des événements, plus particulièrement celui des événements majeurs internationaux, avec un programme dédié et spécifique.

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Rapport annuel 2015 du REMI

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Fort de ses 28 membres répartis aujourd’hui dans une dizaine de régions administratives au Québec, le RÉMI rassemble depuis 2000 la plupart des grands événements culturels, sportifs et de divertissement au Québec.

En son sein, ses membres se concertent et échangent sur des problématiques qui les concernent afin de faire croître leur industrie et multiplier les retombées sociales, touristiques, culturelles et économiques qui découlent de leurs activités.

La naissance et le développement du Regroupement sont étroitement liés à la personnalité du Québec sur l’échiquier touristique mondial.


Faits saillants du rapport KPMG sur les évènements majeurs internationaux

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L’étude, en résumé
L’étude de KPMG conclut que le potentiel touristique des événements majeurs internationaux demeure sous-développé, étant donné qu’ils sont d’importants « moteurs » d’attraction touristique et de retombées économiques.

Le document établit aussi qu’avec plus de moyens, les événements majeurs seraient en mesure de poursuivre leur croissance, de mieux affronter la concurrence internationale, de bonifier leur produit et l’expérience des festivaliers. L’étude de KPMG met à jour quelques données importantes, à savoir que les subventions gouvernementales ne représentaient plus que 16 % des sources de revenus, 84 % étant privées et autonomes. Elle établit que les bénéfices d’exploitation des membres du RÉMI ont diminué depuis 2011 jusqu’à devenir négatifs en 2013, avec un déficit moyen de 1,1 % des revenus. Elle évalue que les retombées économiques des membres du RÉMI se chiffraient en 2013 à 362 millions $, dont 202,3 millions $ en retombées touristiques et 159,8 millions $ en dépenses d’exploitation. L’an dernier, à eux seuls, les membres du RÉMI ont procuré 23,4 millions $ en recettes fiscales au gouvernement fédéral et pas moins de 41,2 millions $ au gouvernement du Québec. Dans chacun des cas, les gouvernements sont allés chercher en taxes et impôts deux fois et demie leur mise, dans la même année, puisqu’ils avaient investi respectivement 9,1 millions $ et 16,6 millions $, tous ministères et organismes confondus, dans les événements majeurs internationaux membres.

« C’est donc un partenariat gagnant sur toute la ligne qu’on veut relancer et amener à un niveau supérieur, a fait valoir la présidente du conseil d’administration du Regroupement, Mme Louise Beaudoin. Pour le gouvernement, qui encaissera toujours des revenus plus grands que ses subventions; pour l’économie en général, puisque les hôteliers et entreprises de tous types bénéficieront de la manne; pour les événements eux-mêmes qui auront des retombées multiples et se développeront et, enfin, pour les Québécoises et Québécois qui auront accès à un “produit” amélioré, tout en bénéficiant indirectement de l’argent laissé par les touristes », a-t-elle ajouté.

« L’étude de KPMG conclut que le potentiel touristique des événements majeurs internationaux demeure sous-développé, étant donné qu’ils sont d’importants “moteurs” d’attraction touristique et de retombées économiques », a pour sa part déclaré le président-directeur général du RÉMI, M. Martin Roy. « Elle nous dit surtout que le Québec et le Canada ne peuvent se permettre de ne pas investir davantage dans l’industrie touristique et ses événements majeurs internationaux », a-t-il rappelé.

L’étude repose sur des données fournies par les membres du RÉMI (27 sur 28) de même que par huit des 11 membres hors Québec que compte Festivals et Événements Majeurs Canada (FEEM), une association pancanadienne qui travaille de concert avec le RÉMI. Cette participation de FEEM permet de dire que, généralement, les données québécoises et canadiennes se rejoignent, même si à certains égards on observe des différences intéressantes. Pour la directrice générale de l’organisation, Mme Andrea Witmer, « cette importante étude est arrivée à point nommé. Elle a permis à l’industrie de travailler ensemble et lui donne aujourd’hui l’occasion de présenter de nouvelles données convaincantes à ses interlocuteurs, au gouvernement fédéral. »